Il s’agit d’un marché de niche : le marché de l’industrie. Usineur.fr reçoit chaque jour une dizaine de demandes de devis. Environ un tiers conduisent au service de l’un des 350 chauffeurs, mécaniciens, experts en usinage ou maîtres expérimentés en régime de micro-entreprise interrogés.
Depuis sa création en 2013, c’est ça
Occuper le terrain, vite
marché
met en relation TOUTES-PME ou particuliers avec des équipementiers et des prototypes en petites séries. Plus de 100 000 pièces usinées ont été produites en France grâce à son agent. Ceci pourrez vous intéresser : Référence naturelle (SEO) et payante (SEA). Le site internet croît de 20% par an.
A la tête d’usineur.fr se trouvent deux associés : les frères David et Marc Wibaux. « Mon frère David est ingénieur et connaît bien le monde de l’usinage. Il a noté qu’il n’y a pas de moyen facile de fabriquer des pièces en petits lots à un prix inférieur. Quand Internet est arrivé, l’idée a germé », explique Marc Wibaux.
Royaume-Uni, Allemagne et Italie
Sur internet, les frères mettent en scène A voir aussi : Veille SEO : 15 experts dévoilent leurs sources.
référence naturelle
pour promouvoir leur site et gagner en visibilité. Petit à petit, ils gagnent de bonnes places sur certains mots-clés autour de l’usinage sur le moteur de recherche Google. « C’était assez facile car le terrain n’était pas encore occupé. Parce que le site était gratuit, nous avons rapidement atteint la première place des moteurs de recherche, ce qui a rapidement généré du trafic », poursuit le co-fondateur.
Faibles coûts de fonctionnement
Parce que le secteur est une niche, peu de concurrents ont émergé au fil des ans. « Étonnamment, nous sommes les seuls à proposer ce service en France. Sur le même sujet : Avec l’acquisition du britannique Ocere, JVWeb renforce son marketing digital. Il y a eu quelques tentatives, mais elles ont été abandonnées car nous avions déjà pris la place et nous nous étions installés dans un créneau qui n’était pas assez grand pour plusieurs joueurs. »
En contrepartie, Usineur.fr prélève une commission de 14,9% sur les transactions réalisées par son intermédiaire. Le pourcentage qui reste intéressant pour les clients, le prix final est optimisé grâce à la concurrence entre machinistes sur le marché. En 2021, après huit ans de développement, cela représentait un chiffre d’affaires d’environ 40 000 euros. Très peu pour soutenir les deux partenaires lorsque les charges sont abandonnées.
« Nous ne sommes pas à 100 % sur le projet, prévient Marc Wibaux. Nous avons tous des activités parallèles. Mon frère a gardé son emploi et je gère d’autres sites, même si usineur.fr s’inquiète actuellement pour moi. »